Lyon ne se reconnaît pas. En quatre mois, la capitale des bouchons, gastronomiques et automobiles, est devenue ville à vélos. Un vrai coup de foudre pour une opération au nom prédestiné: « vélo’v » (prononcer: v-love). Laure, une infirmière de 45 ans, a dit adieu aux métros et bus bondés, à la voiture impossible à garer: « C’est génial, le matin, je prends un vélo en bas de chez moi, vingt minutes après je le dépose devant l’hôpital. Aux stations de vélos, on se parle et on se donne des conseils sur les itinéraires. »
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